ça fait deux semaines que vous n'avez pas de nouvelles donc j'ai décidé de remettre la machine en route ce week-end.
Mais cette fois-ci pas de monument, pas de voiture de location et pas de visite dans les fameux endroits de San Francisco.
Ce week-end je suis tombé sur un livre incroyable parlant d'un problème permanent pour bon nombre d'entre nous qui sont plongés dans l'indécision, les choix et tout ce qui fait si mal tous les jours et dont personne ne se souci pour vous.
Je voudrais juste citer une phrase de livre qui est si exceptionnelle et qui permet de partager l'humanité en deux grandes familles de personne."On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un petit animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y'a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder..."
Je pense que cette phrase convient réellement à mon comportement depuis des années par rapport à plein de chose qui me dérange et auxquelles je me suis habitué mais après avoir fini ce livre j'ai décidé que les choses devaient changer...
Passons sur ma vie et entrons dans le vif du sujet, Chloé une mère de deux enfants se fait larguer par son mari pour une autre femme ce qui peut sembler réellement cruelle et ce qui l'est mais voilà que tout au long du livre son beau-père discute avec elle pour lui raconter sa vie.
On apprend ainsi que ce dernier a été confronté au même choix que son fils mais il a joué la facilité de rien détruire et s'accommoder.
L'amour lui tombant dessus par hasard, ce dernier contrairement à son fils a préfèré renoncer à son bonheur pour ne pas faire de vague et ne pas faire de mal à sa femme et ses deux enfants, ainsi il essaye d'expliquer que finalement la dureté de l'épreuve est partagée.
Je retiens donc une phrase que le beau-père prononce :
"On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent... Le chagrin de ceux par qui le malheur arrive... Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ?"
Tout ça pour dire que ce qui est intéressant ici c'est qu'en fait c'est vrai qu'on pense toujours aux personnes qui subissent et pas forcément aux personnes qui font subir alors que pour eux c'est pas forcément simple non plus.
Ce livre raconte l'histoire de l'indécision, de la peur de l'inconnue et les conséquences d'un choix, ici deux petites filles voyant leur père partir...
Je vous conseille donc ce livre qui n'est pas très épais mais qui peut vous faire réfléchir sur certaine chose faisant parti de votre quotidien.
A bientôt à tout le monde et prochainement au programme les 49ers de San Francisco....
6 commentaires:
Ah ma biche! Je commençais sincèrement à m'ennuyer de tes petits commentaires sur ce blog que j'aime tant.
La souffrance de ceux qui partent est effectivement souvent ignorée. Et oui avoir le courage de ses opinions et de ses actes est devenu une vertu moderne. Cette souffrance malgré tout j'ai pu la lire sur ton visage la veille de ton départ. Je connaissais les choix que tu avais à faire et où j'ai eu tort c'est d'y prendre part et de t'influencer dans ce choix si difficile je le regrette maintenant.
Je pense fort à toi mon Alter ego!
La seule chose que je vois de changer pour le moment, c'est que tu es un vrai philosophe!!! lol
Tout a l'air de bien aller! C'est cool :)
T AS RIEN A REGRETTE...
JTM MON FRERE
MARJO
" Le temps mûrit toutes choses ; par le temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de la vérité. "
Rabelais
" Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver. "
Proverbe Arabe
depuis kan tu lit toi??
haha
bisous
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